D’une superficie de 102 hectares, le parc classé monument historique et labellisé « jardin remarquable » est entièrement clos par un mur de 7 km de long. On dit que le duc de Lesdiguières aurait fait un pari avec de diable pour le construire. Si Satan parvenait à clore le parc en moins de temps qu’il ne fallait au Connétable pour le parcourir dans toute sa longueur, Lesdiguières devait lui remettre son âme. Le diable perdit son pari car seule la queue du cheval de Lesdiguières fut emprisonnée lorsque se referma la dernière brèche. Satan, de rage, donna un coup de pied au fôlaton chargé de la construction du mur, l’expédiant sur la montagne de la Motte d’Aveillans. La pierre percée, dit la légende, n’est autre que ce fôlaton infernal, pétrifié le front contre la terre.
Dans les 40 hectares de parc paysager se côtoient différentes formes d’art des jardins : les parterres à la française du parvis, récemment aménagés, évoquant les parterres fleuris bordés de buis taillés existants à l’origine, les bosquets et la pièce d’eau romantique du parc à l’anglaise dessiné pour les Perier ainsi que la roseraie créée en 1925.
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